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Ozias Leduc, un artiste entre ciel et terre
Musées numériques Canada

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Regard sur l'oeuvre

Portrait au pastel de l'ancien professeur de Leduc habillé en vêtements formels de l'époque.
Détail d'un tableau religieux illustrant un personnage féminin regardant au ciel en s'appuyant sur un personnage masculin.
Regard sur l'oeuvre
Regard sur l'oeuvre
Détail d'un tableau illustrant le plan rapproché d'un pommier chargé de fruits, avec à l'arrière l'horizon baigné d'une douce lumière de fin de jour.

De gauche à droite : Jean-Baptiste-Nectaire Galipeau (détail) • L’Assomption (détail) • Pommes vertes (détail)

Introduction

Maître de l'art au Québec

Artiste à la fois cultivé et amoureux de la nature, Ozias Leduc puise son inspiration parmi ses proches, son environnement et sa spiritualité.

Il maîtrise à la fois la peinture de chevalet, la peinture murale et le dessin. Il aborde des sujets variés tels que le portrait, le paysage, les sujets religieux, les natures mortes, les scènes de genre et la peinture historique.

Suite à un voyage en Europe en 1897, l’artiste commence à intégrer à son oeuvre une vision et un ensemble de techniques plus modernes, notamment inspirées du symbolisme. Courant artistique d’origine française du 19e siècle, le symbolisme est empreint de spiritualité, d'imaginaire et de rêve. Ce courant touche profondément le jeune artiste.

L'art de Leduc cherche à passer un message. Il confère aux personnages, paysages et objets une signification symbolique et métaphorique amenant le spectateur à la réflexion. Son oeuvre est souvent porteuse de multiples significations.

Leduc accorde une grande importance au choix des couleurs, aux compositions et aux techniques qu'il utilise, parfois plus qu'au sujet lui-même. Ces priorités font de lui un peintre résolument moderne.

Une oeuvre énigmatique

Ce paysage intitulé Fin de jour (1913) est une des peintures les plus énigmatiques de Leduc. De petit format, on y voit une falaise rocheuse dont la partie basse s’assombrit. De caractère symboliste, la vraisemblance à la réalité est ici secondaire.

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