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Auteur : Étienne Ardaens

L’artiste Frédéric Dénommée expose une œuvre en l’honneur des Saint-Oursois

L’artiste Frédéric Dénommée, originaire de Mont-Saint-Hilaire, a créé l’œuvre numérique « Trouver sa paix pour mieux reconstruire » qui rend hommage à la résilience et au courage des habitants de la Ville de Saint-Ours qui ont vu leur église partir en fumée dans un violent incendie causé par la foudre le 17 juillet dernier.

C’est lors d’une balade de repérage en voiture le long de la rivière Richelieu, pour un projet artistique, que Frédéric Dénommée a vu les ruines de l’église de Saint-Ours qui se faisait démolir au même moment. « C’était touchant de voir plusieurs citoyens rassemblés devant le parvis en fumée, émus, spectateurs devant les décombres et les vestiges de leurs souvenirs et de leur passé. J’ai donc voulu prendre rapidement plusieurs clichés de la façade avant qu’elle ne s’écroule complètement », explique l’artiste via communiqué.

Ainsi, son œuvre, qui incorpore des éléments du passé, du présent et du futur, a été révélée le 4 octobre dernier dans le cadre du vernissage de l’exposition Grand Salon 2025 du Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire. Les personnes intéressées peuvent y visualiser l’œuvre numérique qui est projetée sur grand écran jusqu’au 9 novembre.

Exposition : une célébration des 15 ans des éditions Cayenne

Le Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire (MBAMSH) tient cet automne une exposition temporaire consacrée aux Éditions Cayenne, maison d’édition fondée en 2010 par le photographe hilairemontais Robert Hébert.

Cette exposition soulignant ses 15 ans d’existence a lieu au 6 septembre au 26 octobre à la Maison Paul-Émile-Borduas met en lumière la contribution des Éditions Cayenne à la diffusion de la photographie québécoise à travers ses différentes publications. Le vernissage de l’exposition est prévu le samedi 6 septembre de 14 h à 16 h, en présence de nombreux artistes. Il est possible de confirmer sa présence à l’adresse ré[email protected] ou au numéro 450 536-3033. O.D.

Lancement du conte écologique Le temps du plastique de Yolande Valiquette

L’artiste en arts visuels de Mont-Saint-Hilaire Yolande Valiquette a créé par le passé le conte écologique Le temps du plastique, sous forme de livre qu’elle a écrit et illustré. La réédition de ce conte sera officiellement lancée à l’occasion d’un événement 5 à 7 organisé le 4 septembre au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire (MBAMSH).

L’indiscipline très personnelle de l’Hilairemontaise Joann Côté

Artiste pluridisciplinaire bien installée à Mont-Saint-Hilaire, Joann Côté a consacré ses trois dernières années à exprimer à travers l’art ses émotions vécues dans un contexte personnel plus difficile, faisant notamment le deuil de ses deux parents décédés durant la pandémie de COVID-19. Cela a donné plusieurs œuvres plutôt sombres, marquant son état d’esprit de l’époque, mais aussi d’autres, souvent plus récentes, où la lumière et la couleur retrouvent enfin leur place. Ces œuvres se trouvent actuellement à la Maison Paul-Émile-Borduas de Mont-Saint-Hilaire, dans le cadre de son exposition Le droit d’être indiscipliné.

Jérémie Boudreault – L’art de la mise en scène

Article sur l’artiste Jérémie Boudreault dans Art Magazine. Jérémie Boudreault crée des installations qui mettent en scène sa vision éclatée du monde. Dans son atelier de Mont-Saint-Hilaire, elle invente des univers éclectiques, parfois déjantés, mais toujours empreints d’émotions.

Une bande dessinée conçue en famille exposée

Illustrée à l’encre noire, la création est en partie présentée à la 10e édition de la Biennale du dessin, au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire, jusqu’au 15 juin prochain. Dans une vingtaine de cadres, les visiteurs peuvent admirer le travail des trois auteurs, notamment par l’exposition des planches préliminaires ou des croquis. « C’est beau de voir notre travail exposé dans un musée. C’est une reconnaissance de la forme d’art qui nous passionne », mentionne Dominique.

Dernière chance de voir Compositions anatomiques

L’exposition Compositions anatomiques se termine le 13 avril dans la grande salle des expositions temporaires du Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire (MBAMSH). C’est donc la dernière chance de voir les personnages grandeur nature de Brigite Normandin et les œuvres en céramique d’Amélie Pomerleau.

Exposition Mariage funeste de l’Otterburnoise Céline B LaTerreur au MBAMSH

Le Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire (MBAMSH) entame l’année 2025 avec une exposition percutante, Mariage funeste de Céline B LaTerreur, native d’Otterburn Park. Celle-ci aborde de façon ludique un sujet normalement très lourd, celui de la violence conjugale, et son exposition est bonifiée par la collaboration de deux autres artistes s’intéressant à la condition féminine, Valérie Guimond et Julie Tremble. L’exposition se poursuit jusqu’au 23 février.

Céline B LaTerreur expose au MBAMSH

Au milieu de la salle trône un étrange gâteau de noces, Cadillac, de Céline B. La Terreur. La pièce montée n’est pas en choux à la crème, mais faite de pneus usagés et de dentifrice ! Son corpus de « pâtisseries », qui a circulé dès 2019 dans les maisons de la culture de Montréal, sera exposé, avec de nouvelles œuvres, du 18 janvier au 23 février au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire.

Un hommage à Créations-sur-le-champ au MBAMSH

Le Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire (MBAMSH) propose dans sa salle permanente l’exposition Blues d’automne, un hommage rendu à l’événement Créations-sur-le-champ/Land art à travers le travail de l’artiste Bill Vazan, pionnier de l’art conceptuel canadien.

 

Du cinéma au papier japonais

Dans l’atelier de Martine Bertrand. Faire vibrer sa fibre

Martine Bertrand a été costumière à la télévision et pour des spectacles en Europe avant de créer des éléments décoratifs pour trois films de Denis Villeneuve. Douée pour le dessin, la Québécoise a ensuite plongé dans les arts visuels. Elle expose cet automne dans une galerie d’Outremont et au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire. Nous l’avons rencontrée dans son atelier à Longueuil.

L’atelier

Dans l’atelier de Martine Bertrand. Faire vibrer sa fibre 

Martine Bertrand a été costumière à la télévision et pour des spectacles en Europe avant de créer des éléments décoratifs pour trois films de Denis Villeneuve. Douée pour le dessin, la Québécoise a ensuite plongé dans les arts visuels. Elle expose cet automne dans une galerie d’Outremont et au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire. Nous l’avons rencontrée dans son atelier de Longueuil.

Où voir ses œuvres

Dans l’atelier de Martine Bertrand. Faire vibrer sa fibre

La galerie Katia Dubois a repéré son travail en 2021. « Je suis entrée dans son univers et j’ai eu un coup de foudre » dit la fondatrice du Salon Art Club, une galerie d’Outremont qui la représente.

Spécialité : costumière

Dans l’atelier de Martine Bertrand. Faire vibrer sa fibre

C’est en admirant les costumes des vedettes du film La dolce vita, de Federico Fellini, que Martine Bertrand a forgé son avenir à 14 ans. Ayant appris à coudre, elle va étudier en arts vestimentaires.