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Artefact – Exposition urbaine

  • Artiste
    Sarah Poirier
  • Date de début
    1 Juin 2026
  • Date de fin
    31 Oct 2026
  • Lieu
    Sentier Roger-Dubuc à McMasterville

Le sentier Roger-Dubuc à McMasterville accueille « Artefact », une exposition photographique extérieure de Sarah Poirier.

Sarah Poirier habite Sainte-Madeleine et travaille auprès d’une clientèle vivant avec une déficience intellectuelle depuis 11 ans. Parallèlement, elle est aussi une artiste multidisciplinaire autodidacte qui a développé au fil des années une véritable passion pour la photographie, parcourant villes et villages pour capter bâtiments, architecture et paysages.

Curieuse, elle s’est particulièrement intéressée aux lieux abandonnés, ces endroits qui dégagent selon elle quelque chose d’unique et d’irréel. C’est ainsi qu’au début des années 2010, marquée par un reportage sur la zone d’exclusion de Tchernobyl, elle a entrepris quelques années plus tard un voyage en Ukraine afin d’explorer et d’immortaliser ce territoire évacué à la suite de la catastrophe nucléaire de 1986.

À travers cette série, l’artiste documente des lieux où l’histoire résonne encore, entre vestiges du passé et nature qui a repris ses droits. Par son art, elle souhaite faire connaître une époque révolue et contribuer à la mémoire collective.

L’exposition est présentée de juin à octobre.

📍 Lieu : Sentier Roger-Dubuc, McMasterville

Venez découvrir cette œuvre touchante, à la croisée de la photographie, de l’histoire et de la mémoire collective.

Sarah Poirier

Sarah Poirier est une artiste multidisciplinaire autodidacte née à Montréal en 1980 et établie à Sainte-Madeleine. Issue d’une famille d’artistes, elle dessine et peint depuis son plus jeune âge avant de se tourner vers la photographie, d’abord argentique, puis numérique dans les années 2000. Elle parcourt villes et villages pour photographier bâtiments, architecture et paysages, développant au fil du temps un intérêt marqué pour les lieux abandonnés, qu’elle trouve à la fois uniques et porteurs d’une beauté singulière.

C’est au début des années 2010, après avoir visionné un reportage sur la zone d’exclusion de Tchernobyl, que Sarah Poirier est marquée par ce territoire. Quelques années plus tard, elle prépare un voyage en Ukraine pour explorer ces lieux et les immortaliser par son objectif. Par ses œuvres, elle cherche à faire connaître une époque révolue et à contribuer à la préservation de la mémoire collective.